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... je viens de découvrir l'info chez Géraldine, et puisque j'ai sûrement plus de lecteurs qu'elle *BLAGUE*, la voilà recopiée : des robes d'Elsa Schiaparelli se trouvent dans un lot qui sera vendu aux enchères le 3 juillet. Jusqu'à la vente, elles sont exposées dans la galerie Azzedine Alaïa, 18 rue de la Verrerie, 75004.
Certains modèles vous font même comprendre la proximité en termes d'esthétique entre Elsa et Azzedine, n'est-ce pas ?
Carine Roitfeld en Alaïa
... je sais je sais, et je n'ai pas le droit de le dire, et cela risque de paraître amer et et et... Mais tout de même : j'ai feuilleté aujourd'hui le dernier numéro de Indie, une revue que je n'apprécie pas outre mesure (mais c'est peut-être à cause de l'aura qui émane de la rédactrice-en-chef...), et c'est QUAND MÊME étonnant d'y voir pratiquement le copié-collé d'autres articles trouvés dans la presse anglophone. Trouvé rien de mieux que la tendance du body con, Mesdemoiselles C. & K. ?

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ou plutôt une vitrine quelconque à Athènes ? Le dernier, soyez rassurés. L'art et la vie sont si étroitement liés et si échangeables, parfois...

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les deux artistes sont les invités de l'exposition "homestory" de Barbara Breitenfellner dans l'espace d'art "café au lit".
Ce soir à 19 heures, espace café au lit, 15-17 rue Henri Ribière, apt. 1806,
75019.
... je vais vous épargner de me lancer dans la verve de commenter chaque petit bout de collection qui est en train d'être présenté, mais hier j'ai reçu le lookbook pour la saison automne/hiver 09 (en tant que journaliste, on en a déjà tellement vu qu'on a l'impression que même celle-là est déjà yesterday's news, bizarrement) de Jennifer Behr. Et là c'est vraiment quelqu'un to watch out for. En effet, il y a pas mal de gens qui l'ont déjà fait, ce qui lui assure une espèce de celebrity following assez impressionant. Représenté par Valery Demure à Londres, ce qui semble toujours être un bon indice pour la qualité d'une collection de bijoux et d'accessoires. Pas mal, décidément !

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venez nombreux au vernissage et sinon à l'expo de l'artiste franco-péruvienne Gisela Romero aux AAB dans le 20ème (et alors où, sinon...). Elle y présente ses travaux les plus récents, faits d'innombrables fils de laine entrelacés et qui donnent dans leur ensemble une nouvelle structure. A voir absolument, comme qui dirait... (vernissage ce soir à partir de 18 heures, soit DEPUIS UN QUART D'HEURE, oh là là...)
@ Caritas Steinheilgasse
... vu que le récent séjour à Vienne des bloggueuses-vedettes Les Mads et Susie Bubble semble avoir causé une petite euphorie pour les marchés aux puces de la ville, voici un autre conseil complémentaire, à savoir les boutiques de la Caritas. Il y a celle, mieux connue, à Mittersteig dans le 5ème et il y en a une autre à Floridsdorf (Steinheilgasse 3A, 1210). Pour qui aime explorer la ville, on dirait vu la distance de cette dernière du centre de la ville.
... grâce à la grande Diane Pernet, bien entendu : pour tous ceux qui ne seraient pas encore décidés, grab your cameras and run. Le 30 juin est la date-limite pour envoyer vos dossiers. Toutes les informations nécessaires ici. Si je ne me trompe, une soirée de lancement/preview du festival 2009 est prévue pour le 8 octobre au Centre Pompidou. C'est également l'anniversaire de Diane, by the way...
... je ne me souviens plus, malheureusement, quel créateur-professeur l'a dit - peut-être c'était Fred Adlmüller... - en parlant de son approche des travaux des étudiants de mode, quelque part : sa première question aurait donc souvent été "comment je fais pour mettre cela ?". Un peu de pragmatisme, pourquoi pas ? Et en effet, la question est passée par ma tête lors du défilé de l'Université des Arts Appliqués. Et elle n'a pas disparu après avoir redécouvert la robe qui me l'a inspirée, la question en question, en photo ? Comment fait-on pour la mettre, vous avez une idée ?
collage-bricolage Madonna, suivant Blica.
... et parce que c'est ainsi (Blica rulez, donc), je me suis tout de suite affairé à bricoler un petit collage "Madonna 4 ever" après avoir lu son analyse de "ce qui fait un blog". Ouiiiii !
Madonna 4 ever et blogosphère mon c**... C'est ça, non ?
... même si le défile de l'Université des Arts Appliqués à Vienne ne m'a pas vraiment rendu fou d'admiration, il y a décidément eu des moments-clés. La collection de Astrid Deigner (il existe maintenant des photos, ici et ici et ici) a été un bon moment - et bien sûr aussi la confirmation du talent du jeune Gérogien George Bezhanishvili. Le dernier est sans aucun doute en route pour devenir la prochaine star du cosmos de la mode viennoise. Tant mieux, car nous n'avons plus vraiment envie de voir la trash-fashion de Petar Petrov qui semble sombrer dans la stagnation la plus totale, par exemple... et nous ne sommes plus vraiment les fans inconditionnels de la never changing esthétique de __fabrics interseason, pour bien que cela nous ait pu plaire un jour. Il est grand temps qu'arrive quelque chose de nouveau. Hourrah hourrah !
d'ailleurs j'aime beaucoup la robe-canapé... c'est très Salvador Dalí...
... vous allez me pardonner ! Il ne s'agit pas, bien entendu, de nourrir ou de provoquer des inimitiés entre les deux écoles de mode les plus réputées de la ville. Just un peu de retouche et de photoshop. C'est tout.
... avant d'entamer une journée-thèse, voici un bout de pensée concernant le marché du livre portugais. Samedi passé, je me suis acheté le dernier titre de José Saramago, "A viagem do elefante" (apparemment écrit dans des circonstances peu favorables, dû à un état de santé très précaire... n'oublions pas que cet éléphant de la littérature portugaise approche à grands pas du seuil des 90 ans...) - et j'ai remarqué qu'on a finalement opté auprès de Caminho pour une couverture un peu plus flash que d'habitude et que, avec l'entrée des maisons d'édition espagnoles au marché du livre portugais, la qualité des livres de poche s'est très nettement améliorée même si cela a pour conséquence la disparition graduelle d'une petite particularité : si auparavant l'écriture sur le dos des livres portugais était dans le même sens que sur les livres anglais (l'inverse des livres français, espagnols, allemands etc.), ceci paraît s'estomper maintenant. Eh ben voilà, la mondialisation dans tous les domaines...
... apparemment, un blog se remplit plus ou facilement selon l'humeur personnelle et selon la quantité des pensées intéressantes qu'on peut avoir au long d'une journée. Aujourd'hui, je ressens comme un vague blues - sera-ce à cause de tous les textes que je viens d'écrire, d'envoyer aux rédactions et de voir publiés. D'un côté, c'est bien gratifiant, d'un autre côté un peu épuisant. Mais je ne me plains pas, bien entendu. Des textes publiés aux USA, et encore, et au Japon, sur un journal, sur une revue en ligne, à paraître, la revue qu'on vient de terminer, le site principal, des sujets à preparer pour ici et pour là (peut-être...)... Tout ça dans l'espace d'une semaine ou deux. Pas étonnant que j'aie envie de vacances, si ?
image : Steinbrener Dempf
... et qu'est-ce qu'on y découvre : pas mal de nouvelles espèces d'animaux (n'oublions pas que c'est toujours l'année de Darwin) et et et - des objets d'art ? Alors là... Mais oui, en effet, qui s'achète une entrée pour le zoo de Vienne (à 14 €, ce n'est pas donné... presque préférable : l'abbonnement pour l'année entière ne coute que 35 €) acquiert en même temps le droit de visiter une exposition d'art. Public Art, d'un côté ? Ou plutôt : l'expo la plus couteuse en ville ? Quoi qu'il en soit, le duo Steinbrener Dempf est toujours bon pour une surprise et "Trouble in Paradise" est certainement une amusante alternative au tralala artistique qui nous entoure habituellement.